Zaha Hadid, née en Irak et qui a fondé son agence et travaillé à Londres, a été la première femme lauréate du Pritzker Prize. Elle a, au cours de ces trente dernières années, bouleversé notre perception de l’espace et de l’architecture, puisant ses références à la source même du modernisme, à l’instar des constructivistes et des suprématistes. Elle commente ici près de 200 opus — projets et réalisations — depuis les expérimentations les plus précoces, les œuvres peintes, les simples folies, (…)
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Traduction
Articles
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Zaha Hadid l’intégrale
26 mai 2009 -
Césarée
14 septembre 2024, par VaroujanDe retour à Istanbul, après un séjour à Marseille et en Égypte, Vahan Tékéyan est nommé en 1913 directeur d’un établissement d’enseignement en Anatolie. Il prend le train pour se rendre à Césarée (Kayseri), ville d’origine de ses parents, dont les récits ont bercé son enfance. Tout au long du trajet et du séjour, il prend des notes et remplit ses carnets.
Sept années plus tard, ces pages paraîtront en feuilleton dans un quotidien arménien avec la mention explicite « en souvenir », pour ne (…) -
Ces interdits qui nous hantent
1er octobre 2008Sadik Jalal Al-Azm est l’un des grands intellectuels du monde arabe et l’un des plus éminents représentants du courant laïque. Son nom a souvent défrayé la chronique de la censure. Le présent ouvrage rassemble plusieurs textes : le premier relate son parcours autobiographique et son itinéraire intellectuel ; dans le deuxième, l’auteur nous fait part de ses sentiments et réflexions au moment de l’attaque du 11-Septembre et examine les réactions du monde arabe face à cet événement ; dans le (…)
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Au revoir, Piaf
3 septembre 2020, par VaroujanPiaf, Zizou, Sahak, Mickey ou Cardinal, autant de surnoms parmi les protagonistes de ce roman conçu sous la forme d’une partition, qui nous plonge dans un univers clos.
Le narrateur est revenu depuis plusieurs mois, mais il est hanté par ses souvenirs d’un univers militaire aux méthodes héritées de l’époque soviétique.
Tous ses rêves sont envolés.
Il se remémore souvent le destin de son camarade d’enfance qui jouait du piano, noyé dans dans la cuve à mazout d’une usine abandonnée : « (…) -
Asphalte
24 octobre 2025, par Varoujan« Minas s’est approché du camion. Lorsque l’un des ouvriers place le seau sous l’ouverture d’où l’asphalte s’écoule en lançant un jet de vapeur en direction de Minas, il se cache la figure dans les mains, il tousse pour dégager sa gorge qui s’étrangle, il ouvre les yeux et, à l’instant même où il les ouvre, sur l’asphalte qu’on est en train d’étendre dans la rue, il voit Nicole qui marche main dans la main avec Monique, de sa démarche majestueuse, gaie, plus gaie et plus magnifique que les (…)
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Avis de recherche
1er août 2006La nouvelle vague de poètes d’Arménie et de sa diaspora est présentée ici pour la première fois en version bilingue, révélant une poésie qui marque une véritable rupture avec celle des périodes précédentes tout en perpétuant une riche et longue tradition. Les poèmes retenus pour cette anthologie sont représentatifs d’une littérature en pleine mutation, après les épreuves de la dispersion et de l’épisode soviétique. C’est pourquoi l’on retrouvera ici les textes d’auteurs nés après la Seconde (…)
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Le bois de Vincennes
1er juin 1993« Le Bois de Vincennes s’étend de la Marne au Don et même plus bas, couvrant aussi une grande partie de la mer Noire. Il atteint parfois le ciel. Il passe par-delà mes nostalgies et mes souvenirs. Il plane au‑dessus d’une patrie utopique et inconnue. » Méditation d’un poète en exil sur son destin singulier et sur le destin de son peuple, réflexion sur l’Occident, tentative d’intégrer l’exil dans un langage, Le Bois de Vincennes est tout cela à la fois, mais il est d’abord l’un des plus (…)
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Carnets
20 février, par VaroujanFigure de la Résistance et du groupe de l’Affiche rouge, Manouchian est devenu un symbole. Mais que sait-on de sa personnalité avant la clandestinité, avant la guerre, avant l’Histoire ? L’itinéraire de l’orphelin apatride, rescapé du génocide des Arméniens, était resté dans l’ombre, faute de sources. La découverte et l’exploration exhaustive de ses papiers personnels apportent un éclairage sur une personnalité méconnue. Dès l’adolescence au sein des orphelinats de Beyrouth, Manouchian n’a (…)
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Lumière blanche, ombre noire
14 septembre 2016« C’est l’esprit de l’architecture qui dit que l’architecture n’existe absolument pas… voilà ce que dit l’esprit. Il ne connaît ni style ni méthode. Il est disposé à tout. Et ainsi, l’homme doit cultiver cette humilité qui consiste à offrir quelque chose, à faire une offrande à l’architecture. Un architecte fait partie de ce trésor de l’architecture auquel appartiennent le Parthénon, le Panthéon, les grandes œuvres de la Renaissance. Toutes ces choses appartiennent à l’architecture et la (…)
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Le chant du pain
1er mars 1990En 1915, les premières victimes du génocide furent les intellectuels arméniens, dont plusieurs poètes. Parmi eux, Daniel Varoujan ; il avait trente et un ans mais sa gloire n’est pas posthume : d’emblée il s’affirmait comme le meilleur représentant de la jeune poésie de l’Arménie combattante. Le Chant du Pain est sa dernière œuvre, inachevée. Alors qu’il y travaille, Varoujan ne se doute pas que son nom figure sur une liste noire. Dans la nuit du 24 avril 1915, on vient le chercher…