Avec un héritage de 3 000 ans d’histoire, la société rurale arménienne du début du siècle a perpétué des usages et des pratiques venus des temps anciens. Dans cet opuscule, Avétis Aharonian révèle, en témoin oculaire, les croyances contemporaines d’une société où les relations sont directement héritées de la cité antique. Le génocide de 1915 mené par la Turquie à l’encontre des populations arméniennes ayant complètement annihilé les réminiscences d’une culture séculaire, cette étude, rédigée (…)
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Anthropologie
Articles
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Les anciennes croyances arméniennes
1er avril 1980 -
Humanités
2 octobre 2014Au départ il y a un fauteuil, style Louis XV, acheté chez Emmaüs. Il servira de support à un studio photographique improvisé et mobile. Promené à travers la ville dans plus de cinquante lieux différents, emblématiques ou territoires inconnus à explorer, il accueillera des familles dans toute leur pluralité qui viendront poser pour le photographe. Ainsi est née cette imposante série de 2013 portraits de familles, qu’elles soient traditionnelles, de cœur, d’amitié ou simplement (…)
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La peinture des Papous
1er janvier 2007Qu’il soit politique et revendicatif, qu’il cherche à exprimer l’identité d’une nouvelle nation, à définir une identité commune pour des insulaires immigrés, qu’il tente de faire exister une expression individuelle et singulière, l’art contemporain océanien a émergé avec les mouvements de renaissance culturelle des années 1960‑1970. Cette période féconde a vu s’exprimer, souvent dans le même dynamisme, revendications politiques et réveils culturels. On peut considérer avec le même intérêt (…)
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Des mondes oubliés
16 février 2017, par Varoujan« Les amoncellements telluriques des rochers des Mandara, les infinies platitudes herbeuses du Logone renferment plus qu’une vie de travail. C’est comme si ces géographies excessives me devenaient autrement plus compréhensibles… »
En près de cinquante ans passés au cœur du bassin du lac Tchad, le géographe Christian Seignobos a vu son terrain et son métier se métamorphoser. Nourri par ce parcours, cet ouvrage rassemble un vaste corpus de dessins et de textes originaux, comme autant de (…) -
Éloge de l’inconfort
1er août 2004L’inconfort est communément défini comme absence de confort. Mais cette opposition dépasse de loin la grammaire, et d’abord quant à l’origine des concepts : lequel des deux a précédé l’autre dans notre esprit et convient-il de considérer en premier ? Qu’il naisse ou non du sentiment de son absence, le confort est ainsi un phénomène historique, et n’existe qu’en tant que rapport à un état meilleur ou pire mais de même nature. Il ne saurait se concevoir dans l’absolu, étant seulement la (…)
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Les Pygmées d’Afrique centrale
1er mars 1984 -
Demeure-Mémoire
1er janvier 2000La maison n’est pas qu’un objet. Les murs et le toit assurent certes la fonction originelle d’abri, mais la demeure de l’homme reste un enseignement dans la mesure où chaque société y inscrit ses images, principes, valeurs et, par l’acte d’habiter, les impose à ses membres. La maison assume ainsi une double fonction d’objet et de sujet : l’espace construit avec ses matières, couleurs, formes, lieux institués s’expose au regard et à l’usage tandis qu’après s’être fixée dans une tradition la (…)
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L’homme et sa maison
21 mai 2021, par VaroujanFigure pionnière et incontournable de la géographie française, Pierre Deffontaines publie ce texte majeur en 1972, peu de temps avant sa mort.
Le géographe a alors dans ses bagages de « voyageur actif » d’innombrables lectures, carnets de terrain et dessins sur le vif ; de quoi nourrir abondamment plusieurs monographies régionales mais, surtout, donner corps à cet ambitieux volume sur la diversité des hommes au prisme de leur « marque essentielle » : la maison.
De branchages ou de (…) -
Le Burundi
1er novembre 1986 -
Comment (se) sauver (de) l’open space ?
30 mars 2016, par VaroujanOpen space, espace ouvert, bureau paysager, espace partagé : quel qu’en soit le nom, il est partout. Il s’est invité dans les entreprises de toute taille. Pourquoi ce modèle d’organisation s’impose‑t‑il si largement alors qu’il est souvent décrié par ses utilisateurs ? À qui profite‑t‑il ? Est-il seulement « rentable » ? Faussement simple, faussement évident, transparent et autoritaire, il contraint les personnes, le management et le travail. Il gagne chaque jour du terrain et touche (…)