Siza est à part. Indépendant, discret, il compte dans le monde de l’architecture parmi les plus grands et s’y est fait un nom à force de conviction profonde. Il parle à voix basse et porte sur les choses un regard pénétrant.
De l’objet à la ville, son œuvre, saluée partout et largement commentée, atteint une sorte de grâce qui échappe aux théories. Et, à défaut d’explications savantes, c’est par petites touches qu’on peut esquisser les contours du personnage, témoin de son époque et lucide (…)
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Autobiographie
Articles
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Celui qui n’écrivait pas
17 octobre 2024, par Varoujan -
HOT.. Le jardin des gens de mer
17 février 2021, par VaroujanHOT, trois lettres rescapées de l’enseigne d’un ancien hôtel sur le port pétrolier de Lavéra. En reconstituer l’histoire, tel est l’enjeu de ce récit graphique. Un voyage à tâtons dans les méandres d’un processus inéluctable.
Là, sur la rive du chenal de Caronte, on est aux confins du bassin méditerranéen et au cœur d’un complexe industriel. Un territoire qui n’a pas a priori vocation à accueillir quelque vision poétique, et pourtant…
La construction d’un foyer pour les gens de mer dans (…) -
Le miniaturiste
1er février 2006« J’ai apprivoisé les couleurs et réveillé les sensations tactiles inscrites dans la mémoire d’un fils de tailleur ; rêvé sur les bruits d’une langue maternelle perdue, l’arménien, et sur un environnement parental plus ou moins exclusif, plus ou moins encombré. J’ai découvert ainsi Constantinople et le Caucase sans y avoir mis les pieds. Ensuite j’ai interrogé l’amour d’un adolescent pour son père alité, un étrange et doux témoin de la mort hospitalière, dans les années soixante, à Paris. (…)
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Straight Life
1er août 1982 -
Mon âme en exil
1er avril 2012« Dans les replis de ma mémoire s’ouvrent des portes closes et des moments enfouis se raniment. Une parole, un geste oublié, un regard de mon père et des détails de la vie quotidienne, disparus et oubliés depuis longtemps, reprennent vie et me transmettent la joie ou la tristesse qu’ils portent en eux, plus qu’ils ne visitent ma mémoire. » Dans ce texte devenu mythique, Zabel Essayan, éprise de liberté, esprit rebelle, s’exprime à travers le personnage d’un peintre, pour évoquer les (…)
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Desire Lines
22 février 2015David Mangin ne laisse pas de répit au temps. Un trajet en métro, en taxi, un moment à la table d’un café : chaque instant libre, chaque pause ou temps mort est l’occasion pour lui de tracer, au feutre ou au stylo, une impression fugitive, une scène captée sur le vif, un paysage qui évolue… Si « desire line » désigne en anglais le plus court chemin, l’expression est ici synonyme d’instants capturés puis restitués, dans de précieux carnets, en autant de croquis au trait rapide, urgent. Au gré (…)
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Chambres
15 mars 2017, par VaroujanLe souvenir c’est la succession des ailleurs, c’est l’histoire de ces lieux et de ces moments de vie, un voyage en continu. Tracer et verbaliser cette itinérance c’est recourir à une sorte d’épure qui dépasse le simple récit autobiographique. Les cinquante-six chambres exposées en autant de doubles-pages sont celles de l’intime, celles dont l’artiste se souvient suffisamment, celles où elle a vécu un peu. Pour chacune d’elles, un sobre plan dessiné au feutre, accompagné d’un texte comme une (…)
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Scénographie des plaisirs urbains
21 janvier 2021, par VaroujanLa sélection du Grand Prix de l’urbanisme 2020 montre combien l’urbanisme est devenu le lieu de toutes les expressions. Un lieu où le renouveau est à l’œuvre pour relever les défis économiques, sociaux, environnementaux et sanitaires de notre époque, tout en prônant plus d’équité, de durabilité, de convivialité et de plaisir ! Ce message d’espoir bienvenu traverse quatre autobiographies scientifiques riches de leçons et de promesses. Si la voix de la paysagiste Jacqueline Osty, lauréate (…)
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Jours de cendres à Istanbul
1er janvier 2004En une nuit, six cents intellectuels arméniens sont arrêtés dans tous les quartiers de la cosmopolite Istanbul. Cette rafle du 24 avril marque le début du génocide de 1915.La jeune Berdjouhi est l’une de ces épouses qui attendront en vain le retour des déportés. Elle devra vivre seule dans la grande capitale ottomane, devenue hostile.Le récit débute le jour où son mari, le militant Sarkis Barseghian, est emmené. Suivent alors cinq années de solitude où Berdjouhi va lutter contre le (…)
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Vers une architecture extrême
14 septembre 2016« Finalement, l’architecture est une profession dangereuse parce qu’elle constitue un mélange empoisonné d’impuissance et d’omnipotence, au sens où l’architecte s’abreuve presque toujours de rêves et de fantaisies mégalomaniaques qui dépendent à la fois d’autres intervenants et des circonstances, pour les imposer et les réaliser. »
Convertir l’optimisme en danger et laisser celui‑ci s’exprimer procède d’une forme de créativité dont on peut dire qu’elle a toujours figuré au cœur du (…)