Figure originale des métiers de l’urbanisme et de l’architecture, Simon Teyssou mène, à l’écart des grandes agglomérations, une démarche expérimentale dont les méthodes et les objectifs s’inscrivent au plus juste dans les priorités d’aujourd’hui. Avec le Cantal comme lieu-racine, l’actuel directeur de l’École nationale supérieure d’architecture de Clermont-Ferrand intègre de fait, dans sa pédagogie comme dans sa pratique, les impératifs écologiques et économiques d’un avenir vivable auquel, (…)
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Autobiographie
Articles
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En campagne
5 janvier 2024, par Varoujan -
Celui qui n’écrivait pas
17 octobre 2024, par VaroujanSiza est à part. Indépendant, discret, il compte dans le monde de l’architecture parmi les plus grands et s’y est fait un nom à force de conviction profonde. Il parle à voix basse et porte sur les choses un regard pénétrant.
De l’objet à la ville, son œuvre, saluée partout et largement commentée, atteint une sorte de grâce qui échappe aux théories. Et, à défaut d’explications savantes, c’est par petites touches qu’on peut esquisser les contours du personnage, témoin de son époque et lucide (…) -
Moins qu’un chien
19 février, par VaroujanÊtre moins qu’un chien c’est, dit Charles Mingus, être noir et musicien de jazz dans une Amérique blanche qui ne quitte l’indifférence ou le mépris de la communauté noire que pour piller ses valeurs culturelles. C’est, heurté aux refus et vexations, à la dépossession, comprendre très vite que, si l’on n’accepte pas de se plier aux codes esthétiques dominants, si l’on est porteur d’un monde aussi neuf et intransigeant que l’œuvre mingusien, l’on ne pourra jamais vivre correctement de sa (…)
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Journal de déportation
1er février 2010Septembre 1915, Istanbul. Un soir, on frappe à la porte : « Yervant Odian est-il là ? ». Dès lors, l’implacable organisation génocidaire turque va l’entraîner sur les routes et dans les sinistres camps du désert syrien. Au sein des colonnes de déportés, il rejoint le destin de ses compatriotes arméniens, bien que se considérant presque comme un « privilégié », en raison de son statut d’écrivain reconnu. Immergé dans un quotidien de tortures, glacé d’horreur devant les situations (…)
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Imaginer l’évidence
1er mai 2012Ce livre constitue un plaidoyer, par l’un des architectes majeurs de notre époque, destiné à éduquer le regard pour apprendre à observer notre environnement sans focalisation excessive sur ce qui peut apparaître « nouveau ». Pour Álvaro Siza, imaginer ne consiste pas à « inventer » des éléments extraordinaires mais principalement à s’imprégner et à organiser différemment ce que le passé, les lieux ou les autres cultures nous livrent d’idées, de processus, de formes… L’architecte doit pouvoir (…)
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Moins qu’un chien
4 octobre 2018, par VaroujanÊtre moins qu’un chien c’est, dit Charles Mingus, être noir et musicien de jazz dans une Amérique blanche qui ne quitte l’indifférence ou le mépris de la communauté noire que pour piller ses valeurs culturelles. C’est, heurté aux refus et vexations, à la dépossession, comprendre très vite que, si l’on n’accepte pas de se plier aux codes esthétiques dominants, si l’on est porteur d’un monde aussi neuf et intransigeant que l’œuvre mingusien, l’on ne pourra jamais vivre correctement de sa (…)
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Jours de cendres à Istanbul
1er janvier 2004En une nuit, six cents intellectuels arméniens sont arrêtés dans tous les quartiers de la cosmopolite Istanbul. Cette rafle du 24 avril marque le début du génocide de 1915.La jeune Berdjouhi est l’une de ces épouses qui attendront en vain le retour des déportés. Elle devra vivre seule dans la grande capitale ottomane, devenue hostile.Le récit débute le jour où son mari, le militant Sarkis Barseghian, est emmené. Suivent alors cinq années de solitude où Berdjouhi va lutter contre le (…)
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Mémoires culinaires du Bosphore
1er octobre 2012Croisant recettes de cuisine et souvenirs familiaux, cette promenade gourmande nous mène des régions de Thrace orientale aux rives du Bosphore, à Istanbul. Mezzés, grandes tablées, « repas de pauvre », ou délicates bouchées dignes des palais se retrouvent dans des plats simples ou très élaborés. Riches de diverses influences gastronomiques, ces recettes composent le tableau d’un amour pour la table et le partage. Des voix résonnent qui nous font partager les souvenirs de ces êtres (…)
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L’apatrie
1er novembre 2000Le 4 décembre 1930 en la mairie d’Aubenas (Ardèche) Guldéné et Sétrak devenaient mari et femme. Ils engendrèrent trois enfants : Gayané, Séta et Varoujan.Quinze ans plus tôt, Sétrak avait assisté à la tuerie de sa parentèle dans la ferme de Kharpout en Anatolie. L’enfant Guldéné était une miraculée de la marche de la mort dans le désert de Deir-ez-Zor en Syrie.La France devint leur apatrie d’une étrangeté dont il reste en héritage un amour infini de la liberté et une incessante révolte (…)
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Seuils
1er octobre 2011Premier volet d’une large fresque autobiographique, Seuils retranscrit les atmosphères d’une enfance beyrouthine. Composé en cinq scansions, le récit, d’une écriture résolument contemporaine, se focalise sur la découverte d’une liasse de photos de famille. Sur la sollicitation d’une voix, le narrateur retranscrit ces scènes de vie autour des personnages de trois femmes, Elmone, la tante, Vergine, la grand-mère, et Antika, la voisine. Construit comme une mosaïque, dans une langue ciselée, le (…)