« La West Coast, qu’est-ce que c’est ? » (Lee Konitz). —« C’est une étiquette, rien de plus. » (Hampton Hawes). — « Ça a été un pur accident. » (Chet Baker). L’appellation « Jazz West Coast » a toujours posé un problème à ceux-là mêmes qui étaient censés l’avoir créée. Une étiquette rejetée plus ou moins violemment que quelques-uns ont fini par accepter de guerre lasse. « On a toujours besoin d’un label » reconnaissait Shelly Manne. Apposer une estampille n’est guère difficile, les (…)
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Musiques improvisées
Articles
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À l’écoute de l’environnement :
1er juillet 1995 -
West Coast Jazz
17 septembre 2015 -
Ornette Coleman
16 octobre, par VaroujanOrnette Coleman (1930–2015) a bouleversé l’histoire du jazz. Adulé par les uns, rejeté avec violence par les autres, il n’a cessé de remettre en question les règles de la musique, jusqu’à inventer avec l’« harmolodie » une pensée du son fondée sur la liberté, l’égalité des voix et l’improvisation.
Dans ce premier ouvrage d’envergure en langue française consacré au saxophoniste, Franck Médioni retrace un parcours hors norme : l’enfance au Texas ségrégationniste, les années difficiles, la (…) -
La Nuée
17 septembre 2015C’est en 1965 que certains musiciens afro-américains de Chicago décidèrent de mutualiser leurs efforts, sur tous les plans, d’approfondir les rapports coopératifs caractéristiques de leurs pratiques socio-musicales en regard des notions d’autodétermination et d’autogestion que le mouvement Black Power mettait alors à l’ordre du jour. Depuis, le rôle tenu par l’Association for the Advancement of Creative Musicians (AACM) dans les développements contemporains du champ jazzistique est (…)
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Espace Julien
18 avril 2024, par VaroujanD’Arthur H à Zebda, d’Archie Shepp à Zazie, l’Espace Julien a offert à toute une génération d’applaudir, dans une atmosphère unique, des milliers d’artistes, légendes comme stars montantes de tous les styles, de tous les ailleurs. Ce n’était pourtant, à ses débuts, qu’une simple Maison pour tous. Derrière ce succès ? Des professionnels pleins d’énergie et d’ambition, guidés par le plaisir du spectacle et le désir du partage. À l’heure de transmettre ce lieu emblématique qu’ils ont hissé à la (…)
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Tombeau de John Coltrane
1er mars 2012Ce livre vise à faire partager ce que John Coltrane nous apprend de l’essence du jazz au travers d’une réflexion autour de son œuvre, dépassant ainsi le cadre d’une simple monographie. Outre que son accomplissement musical est hors du commun, Coltrane est l’homme d’une destinée, ayant acquis une stature incomparable dans le monde du jazz. Deux éléments se sont toutefois ajoutés à son effigie : sa spiritualité, toujours plus prégnante et ostentatoire dans ses dernières années de carrière, (…)
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Les quatre vies posthumes de Django Reinhardt
1er mars 2010Django Reinhardt est mort à 43 ans le 16 mai 1953, frappé d’une congestion cérébrale ; en 2010 a été célébré son centenaire. Dans ces quatre « vies posthumes », trois fictions et une chronique, Patrick Williams imagine que Django survit à cette attaque. À travers le regard, la sensibilité même, des quatre narrateurs — le jeune journaliste de jazz, le critique littéraire, le romancier et l’ethnologue — nous voyons Django sortir de son coma pour embrasser des destins inattendus et pourtant (…)
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Le cas Coltrane
1er août 2004Comment la figure mythique de John Coltrane s’est‑elle construite ? De quelle manière le saxophoniste a-t-il vécu la présence et les travaux d’autres voix novatrices alors que sa propre langue prenait force ? Selon quelles modalités s’est-il désolidarisé des formes anciennes, quelles traces son jeu, sa pensée musicales en ont-elles conservées ? Comment ses premières ruptures, sa singularité, ont‑elles été reçues par le champ spécialiste des musiciens et de la critique ? Que peut-on lire de (…)
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Moins qu’un chien
4 octobre 2018, par VaroujanÊtre moins qu’un chien c’est, dit Charles Mingus, être noir et musicien de jazz dans une Amérique blanche qui ne quitte l’indifférence ou le mépris de la communauté noire que pour piller ses valeurs culturelles. C’est, heurté aux refus et vexations, à la dépossession, comprendre très vite que, si l’on n’accepte pas de se plier aux codes esthétiques dominants, si l’on est porteur d’un monde aussi neuf et intransigeant que l’œuvre mingusien, l’on ne pourra jamais vivre correctement de sa (…)
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Des musiques de jazz
1er décembre 1983