Il aura fallu attendre près de cent cinquante ans pour que paraissent en français les premières traductions de textes de celui qui est considéré comme le plus grand théoricien allemand de l’architecture du xixe siècle et dont l’influence est encore clairement perceptible dans les références de jeunes architectes européens. Le présent ouvrage offre un large éventail de textes de Gottfried Semper qui vont des Remarques préliminaires sur la couleur écrit en 1834, où est débattue la question de (…)
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Documents anciens
Articles
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Du style et de l’architecture
1er octobre 2007 -
Poésie sur Alger
24 avril 2015Initialement écrit en 1942 puis publié pour la première fois par les éditions Falaize en 1951, Poésie sur Alger revient sur les projets d’urbanisme proposés par Le Corbusier au préfet d’Alger, refusés par les conseils municipaux de la ville. Au-delà du traité, sa poésie réside dans le dialogue du projet d’urbanisme et du visage topographique du lieu dans lequel il s’inscrit, et qui l’inspira profondément. Il y évoque avec émotion le patrimoine historique de la ville et son potentiel endormi, (…)
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Le Corbusier à Cap-Martin
1er février 1988« J’adore ce coin. Et j’ai toujours voulu y construire une petite maison. L’idée m’est venue pendant un voyage de quinze jours en paquebot. Ma cabine mesurait trois mètres sur trois, avec le cabinet et la salle de bain, quinze mètres carrés en tout. Pas un centimètre carré de perdu ! Une petite cellule à l’échelle humaine où pourtant toutes les fonctions étaient prévues. Ma cabane du Cap-Martin est un peu plus petite même que ne fut ma cabine de luxe. Ce qui scandalise surtout mes (…)
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Le Couvent de la Tourette (Le Corbusier)
1er janvier 1988« J’étais venu ici. J’ai pris mon carnet de dessin comme d’habitude. J’ai dessiné la route, j’ai dessiné les horizons, j’ai mis l’orientation du soleil, j’ai "reniflé" la topographie. J’ai décidé la place où ce serait. En choisissant la place, je commettais l’acte criminel ou valable… C’est avec les autels que le centre de gravité sera marqué ainsi que la valeur, la hiérarchie des choses. Il y a en musique une clé, un diapason, un accord. C’est l’autel, lieu sacré par excellence, qui donne (…)
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La ville ordinaire
2 avril 2015La ville dite « ordinaire », partie qui échappe aux plans d’urbanisme et aux grandes opérations urbaines, constitue l’essentiel du tissu des villes européennes. Jusque-là mésestimée, elle est désormais un objet incontournable de la recherche en morphologie urbaine. Produit d’une histoire interstitielle, difficilement saisissable, elle reste encore largement méconnue. Pour contribuer à son décryptage, mettre au jour les grands principes selon lesquels elle prend forme et évolue dans le temps (…)
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Architectes et ingénieurs au siècle des Lumières
1er janvier 1988« Un bon architecte n’est point un homme ordinaire, puisqu’indépendamment des règles fondamentales de son art, il est important qu’il soit muni de la théorie de ceux qui y ont relation, tels que les mathématiques, la perspective, la sculpture, la peinture, l’art du jardinage, la coupe des pierres, la menuiserie, la charpenterie, etc. tout est de son ressort. Il lui est également essentiel d’être homme de lettres, d’avoir reçu une éducation cultivée, et d’être d’une probité à toute épreuve ; (…)
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Aerocity : quand l’avion fait la ville
1er novembre 2011De quelle façon les villes ont-elles capté l’émergence de la mobilité aérienne ? En quoi cette rencontre de la ville et de l’avion a-t-elle façonné notre environnement contemporain ? 1909 marque un tournant. Ont lieu, cette année-là, des spectacles de masse au cours desquels l’invention du vol dirigé est révélée au public. C’est aussi le moment que choisit le milieu professionnel de l’urbanisme pour s’emparer du sujet aérien et alimenter les réflexions sur la ville du futur. Cet imaginaire (…)
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Le parlement de Bretagne
1er mai 2000 -
Une cité industrielle en Camargue
1er février 2011Lorsqu’à la fin du xixe siècle, la compagnie Solvay implante sa soudière en Camargue, elle n’est pas en terra incognita. Le territoire de l’étang de Giraud, aux limites indécises, est déjà largement aménagé en saline par Henri Merle, fossés et chaussées y ont laissé leurs marques. Jamais, pourtant, un projet d’une telle ampleur n’y avait été envisagé et dans un temps si court. L’ouvrage décrit pas à pas la création de cette arche industrielle en pleine Camargue, lieu de production, (…)
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L’exception urbaine
1er mai 2000, par bruno