Collection Eupalinos / A+U

Philippe Panerai, Jean Castex, Jean-Charles Depaule

Formes urbaines, de l’îlot à la barre

Formes urbaines, de l'îlot à la barre

 

Collection : Eupalinos / A+U
15 × 23 cm, 192 p., 136 photographies et plans, biographies, bibliographies thématiques, 1997 [20012, 20043, 20094].
ISBN 2-86364-602-8
Prix : 12 €

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  • Un extrait 

L’urbanisme moderne a bouleversé la forme des villes, aboli la rue, dissocié les bâtiments. En observant les étapes de cette transformation, ce livre affirme un point de vue : l’importance du tissu urbain, c’est‑à‑dire de cette échelle intermédiaire entre l’architecture des bâtiments et les grands tracés de l’urbanisme qui est le cadre de la vie quotidienne. C’est en interrogeant le tissu urbain que l’on peut tenter de comprendre les relations complexes entre sol et bâti, entre voiries et constructions, entre formes et pratiques.
Le parcours choisi — Paris, Londres, Amsterdam, Francfort… — qui s’achève sur des exemples de la modernité la plus radicale, marque les jalons d’une histoire qui a, en un siècle (1860‑1960), bouleversé le visage des villes et transformé notre cadre de vie. La secousse a été telle que nous en sommes encore à rechercher des solutions, à tenter de retrouver des formes urbaines conciliant la prise en compte des modes de vie actuels et le maintien ou la poursuite des dispositions traditionnelles. L’îlot en tant qu’organisation spatiale a parfois pu apparaître comme le garant facile d’une urbanité retrouvée. L’analyse de son éclatement devrait inciter à plus de précaution. La lecture renouvelée des débats qui ont jalonné sa transformation ouvre de nouvelles perspectives.